[Santé] Détection de projets innovants : "J'avais l'idée, la SATT m'a aidé à la développer" - Ouest Valorisation

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Mickael Dinomais (PU-PH Médecine Physique et de réadaptation en pédiatrie – CHU d’Angers) travaille actuellement sur le développement d’un outil connecté innovant pour la rééducation de la motricité en cas d’hémiplégie.

Partant du constat qu’il manquait sur le marché des outils de rééducation pour favoriser la plasticité cérébrale dans le système moteur, Mickael Dinomais a décidé d’en inventer un et de le développer.

OV_bandeaux_titres-02_fin++Témoignage de Mickael Dinomais, PU-PH Médecine Physique et de réadaptation en pédiatrie, CHU d’Angers

« Je me suis rendu compte lors de mes différents travaux de recherche sur la plasticité cérébrale et sur la rééducation qu’il était nécessaire d’inventer de nouveaux moyens de rééducation à partir des nouveaux concepts issus de la recherche académique sur la récupération motrice. J’ai eu l’idée alors de créer un nouvel outil pour pallier au manque de solutions sur le marché actuel. 

J’avais l’idée mais je ne savais pas comment avancer pour développer ce produit !

Je suis donc allé voir, au sein de mon équipe, le Professeur Isabelle Richard qui m’a conseillé de protéger mon idée et m’a dirigé vers Leontina Boulay au service partenariat du CHU d’Angers. Leontina m’a mis en relation avec la SATT Ouest Valorisation qui m’a expliqué comment protéger mon idée. En parallèle, des contacts avec la Cité des objets connectés d’Angers ont été pris pour m’accompagner dans le développement d’un premier prototype. 

J’ai débuté les discussions avec la SATT qui m’a très vite orienté vers la réalisation d’un premier démonstrateur. Elle m’a alors accompagné dans la mise en place d’un NDA (pour protéger les échanges) avec la Cité des objets connectés avec qui j’ai pu réaliser ce démonstrateur, grâce au soutien financier du réseau EnJeu Enfance et Jeunesse – Université Angers. 

Une fois la preuve de concept obtenue grâce au démonstrateur, la SATT est de nouveau intervenue et nous avons commencé à rédiger et formaliser une déclaration d’invention. Puis, début 2017, la SATT a mené une étude de brevetabilité pour ensuite m’accompagner dans la rédaction et le dépôt d’une demande de brevet. L’équipe m’a expliqué les meilleures voies de valorisation pour mon projet et les suites à envisager. Enfin, la SATT a permis la mise en place des premiers contacts avec un industriel susceptible d’adhérer au projet et d’en être partenaire. 

Aujourd’hui, nous sommes en phase de construction d’un programme de co-maturation avec l’industriel identifié. 

En tant que « primo-valorisant » la SATT m’a permis d’appréhender les enjeux de la valorisation des travaux  de recherche et faire sortir mon invention de mon cerveau et du laboratoire. »

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